Dialogue avec moi-toi

2f9f70abb087b55fb424089cbadaea76Bonjour toi

Oui, toi. Pour une fois j’ai envie de te parler, comme si on était assis autour d’un bon thé, peu importe le lieu. J’ai envie de te parler sans te noyer dans un vous abstrait, dans des accords de é et ée arbitraires.

Alors, où en es-tu ? La sens-tu cette période qui n’en finit plus de nous déchirer en mille morceaux ? La sens-tu cette pulsion de la Terre qui monte, qui monte et qui se fracasse contre nous, martelant sans relâche les mêmes mots “avance … ouvre toi .. lâche tout … avance .. ouvre toi .. lâche tout …”

Toi aussi, quelques fois, tu te dis le soir en te couchant, épuisé, vidé, “bordel que c’est chiant cette saloperie de spiritualité” ? Tout en sachant que plus que les deux pieds dedans c’est ton âme toute entière qui te secoue à chaque réveil “vis ! mais vis bon sang ! arrête de t’écouter parler dans ta tête !”.

Tu sais, j’avais coutume de dire quand on me posait la question que j’étais dans la spiritualité depuis mes 12 ans suite à un évènement dont je me rappelle encore, et puis au fil du temps j’ai fini par dire que j’y étais depuis probablement toujours. Il y a une vérité et un mensonge : la vérité c’est qu’étant fondamentalement des êtres spirituels la deuxième affirmation est juste. Le mensonge c’est que je n’avais aucune idée, jusqu’à très récemment, de ce que voulais dire être dans la spiritualité.

Ces mois de juillet/aôut 2015 auront été une arène où je me suis battue contre moi-même jour et nuit. J’y ai découvert des horreurs tout d’abord et une solitude indescriptible. Des sentiments totalement nouveaux, le rejet de ma propre incarnation, une sensation d’être perdue d’une puissance inouïe qui me clouait sur place de suffocation, d’une trouille primaire, viscérale, qui m’a scotchée, lobotomisée, qui m’a fait perdre l’appétit pendant des semaines. Et je me disais où est ma force ? où est ma foutue de putain de force … celle dont mes proches parlent à propos de moi, en se demandant d’où elle peut bien venir. Hé bien tu vois, ma force, ça a été de me permettre de me briser entièrement, ça a été de me permettre de me dire vas-y hurle, hurle. Ca a été de me permettre de vivre toutes ces multitudes de douleurs si vives, si aiguës, au cœur et au corps et de ne pas les éviter, les étouffer, de les amoindrir avec des “ça ira mieux”. Ca n’allait jamais mieux, en surface. L’agonie était lente, vraiment lente, la descente aux enfers sans fin, sans issue que de la vivre pleinement. J’avais envie de m’écorcher, de prendre mon corps et de le déchirer en deux tellement tout m’était devenu insupportable, la moindre minute, la moindre vibration de mon portable, le moindre regard sur les gens, la moindre pensée qui nageait dans ma tête. J’avais l’impression de mourir de douleur, de me noyer, tu sais quand tu as la sensation que ton cerveau va éclater parce que tu es tellement abasourdie par le choc que plus rien en une seconde n’a de sens, il n’y a plus d’espace, il n’y a plus de temps, tu es là mais tu ne sais pas où tu es, tu ne sais plus qui tu es, tu ne sais plus ce que veut dire cette pièce où sont posés tes pieds, d’ailleurs tu ne les sens plus non plus tu n’as plus conscience que se sont les tiens, c’est comme si quelqu’un avait mis pause tout autour de toi.

Je pourrais écrire des pages entières encore sur cette épreuve, la plus grande, la plus longue (non terminée, et de loin) car elle génère encore des douleurs, des états émotionnels qui ne peuvent être décrits avec les mots. Mais comme tu le sais je n’aime pas trop m’étendre au final sur ce genre de choses, car mon âme est guerrière est c’est cela qui m’a sauvée. Un des cadeaux de mon âme, que l’on m’a fait, ou que je me suis fait là haut, c’est que j’ai le feu blanc de l’espérance qui m’habite. Rien ne peut me briser. Bien sûr c’est facile à dire quand on est plus dans l’oeil du cyclone, quand on a réussi à s’extraire mentalement de la douleur la plus violente, mais justement, comment à ton avis tu arrives à finalement atteindre la berge alors que tu es à deux doigts de crever ? …
Toi aussi, âme éternelle, tu as cette force en toi, tu as cette espérance.

J’aimerai te dire que tout ce que tu traverse, et qui n’appartient qu’à toi, qui ne peut être comparé ou vécu à ta place, tout cela va passer. Ici sur Terre, notre école, nous avons fait des choix avant de venir, nous savions. Et ces petites paillettes de savoir nous les avons encore en nous, finalement pas si loin. Tu te souviens la dernière fois que tu as écouté ton intuition ? Et à ton avis, c’est quoi ton intuition à part ta propre âme qui te parle, qui t’encourage, qui te guide ? …

Tu es ta propre clef.
Tu as toutes les solutions.
Tu es un être conscient, caché sous toutes les enveloppes de ce monde, un dieu créateur. C’est ce que nous sommes en substance, des dieux, des fragments de l’univers, des réceptacles éternels.
Pourquoi te limites-tu ? De quoi as-tu vraiment peur ? Jusqu’où vas-tu te nier ? Jusqu’à quand ?
Qu’est-ce qui est important, vraiment, pour toi ?

Pourquoi ne le fais-tu pas ?

 

Si tu veux tu peux voir ta vie comme une partition vide, une page vierge, un tableau blanc … que veux-tu offrir ? Que veux-tu partager ? Si tu pouvais te voir, toi, là, à l’instant, sur un banc, sur un canapé, si tu pouvais te regarder avec toute la tendresse dont tu es capable, avec tout le respect dont tu es capable, qu’est-ce que tu te dirais ? Ferais-tu le pas de t’étreindre et de pleurer avec toi-même ? Ferais-tu le pas de t’aimer, de fusionner dans cet Amour qui est le premier que tu dois développer ? Arrêtes d’en avoir peur.

Je sais tu vas me dire ouai mais j’en ai ras le cul de lire qu’il faut lâcher prise, qu’il faut faire ceci cela, moi je sais pas comment on fait, j’ai trop de barrières, j’ai trop pas le temps, je sais pas ce que je dois faire ..

Arrête. Respire. Pose toi.

Personne ne te demande d’être la meilleure, personne ne te demande de tout faire bien tout de suite, c’est pas un putain de concours. A part toi là, y’a quelqu’un d’autre ? Non. Ha si ton égo – et c’est reparti pour un tour sur l’égo wouhouuu – le réel vampire dans l’histoire. Et celui là, t’en as pas ras les noix de l’entendre parler H24 ? Un peu de silence, ça ferait du bien non ?

Médite. Pose toi.
Respire consciemment.
Ferme les yeux.
N’essaie pas de faire quoi que se soit.
Laisse couler.
Tu sais ce qu’il faut faire.

Ne t’impose rien. Tu n’as pas à prouver à quiconque ce que tu vaux. Il n’y a personne à battre, il n’y a pas de vainqueur à la ligne d’arrivée. Il y a juste une mission de vie accomplie, dans la souffrance, dans la joie, c’est là notre seul travail. Exister. Exister pour donner de l’amour. Exister pour faire souffrir aussi. Ne te cache pas les yeux, ne te donne pas d’excuses, pas de si, pas de mais. La souffrance est aussi une porte d’apprentissage essentielle, tu t’éveilles, tu éveilles les autres, il faut les laisser avoir mal, laisses les gens éclore, c’est là le plus beau cadeau que tu puisses leur faire. Et te faire.

J’ai encore un sacré bordel à dégager, rien que d’y penser j’en ai le tournis. Parfois je me dis que je vais pas y arriver, que c’est trop dur, que j’en ai vraiment mais vraiment ras le bol de tout ça. Je me sens découragée, faiblarde, je me dévalorise, j’ai envie de baisser entièrement les bras. Mais je suis une insatiable curieuse, j’ai envie de savoir  ce que ça peut donner si je vais jusqu’au bout, sans parler forcément de réussite, c’est pas un contrôle, j’ai pas envie d’avoir 20/20, je veux juste ressentir cette joie qui monte quand on sait que ce qu’on a fait on l’a fait du mieux qu’on a pu, sans regrets, peu importe le résultat. Ca c’est un sentiment qui fait immensément du bien, tu trouves pas ? je me dis ouai, y’a pas à tortiller y’a encore tellement de belles choses à accomplir, à vivre, à expérimenter, à découvrir. Se serait tellement con de tout lâcher maintenant.

C’était quelque chose dont j’avais pas encore parlé mais j’ai complètement arrêté de faire des projets. Truc de dingue que j’aurais encore jamais imaginé moi qui suis une reine des plans sur la comète. Mais ma réalité m’a foutu le nez dans la bouse, non non non c’est fini ça allez, et j’ai enfin compris que ça n’apportait absolument rien de projeter quoi que se soit. Il y a quelques mois encore je me demandais comment faisaient ces gens pour ne jamais rien projeter, planifier, cela me paraissait absolument inconcevable, c’était juste mindfuck. Aujourd’hui je comprend à quel point c’est essentiel. Je ne m’en étais même pas rendue compte jusqu’à très récemment en discutant avec une amie. Ca c’est installé tellement naturellement…
Un pas après l’autre, voilà ce que je fais. Une chose après l’autre, du plus important au “moins important” même si on ne peut pas vraiment classer. Du moins cela fait du bien de donner des priorités, on éclaircit un peu le chemin devant soi. Tout peut arriver, tous les possibles existent. Si je m’accroche à un futur que je souhaite il y a deux possibilités : si ça foire ça va faire mal, je vais déprimer, je vais alimenter la colère, la frustration, l’incompréhension etc. Deuxièmement, je ne suis pas entièrement disponible pour ce qui se passe maintenant, dans le présent. Je ne laisse pas les choses arriver à moi car j’ai mon esprit constamment dans l’envie, dans l’attente. Je ne suis pas là en conscience. Et c’est ça qui m’empêche en substance de voir et saisir les opportunités de la vie, qui pourraient de surcroit m’emmener vers mon but beaucoup plus vite et plus tôt que prévu ! Tout est surprise, il faut accepter les règles du jeu.

Tu vois je me dis que finalement tout ne va pas si mal comme dirait Pippin. Si on se replace dans l’instant présent, si on prend du recul, si on arrête de buter constamment sur tout, si on arrête de forcer, de revenir se manger le mur encore et encore, tu sais que le mur tu peux le traverser au lieu de te le prendre en pleine face ? Change ton regard, si une situation te semble bloquée c’est parce que tes yeux restent fixés sur une seule donnée. Bouge, déplace toi, tu verras l’autre côté caché.

Tu me diras ce que tu en penses ? Tu as totalement le droit de ne pas être d’accord d’ailleurs ! De très belles discussions et réflexions naissent de ce genre d’échanges, il n’y a pas de raison.

Courage. Pour tout ce que tu traverses toi aussi, courage. T’es pas seul.
Parle avec d’autres personnes, quand tu le sentiras, mais ne t’enferme pas dans l’illusion que personne ne peut te comprendre. Personne ne peut vivre ce que tu vis à ta place, là est la nuance. Mais nous sommes tous des êtres de compassion. Et nous pouvons tous nous donner de si belles choses.

Allez, à tout bientôt, prends bien soin de toi, n’oublie pas que nous sommes tous là.

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13 thoughts on “Dialogue avec moi-toi

  1. Quel magnifique conversation, ma Loü ! tu y reprends toutes nos peurs et nos doutes sur ce fichu chemin, et tu y réponds en substance par tout ce qu’une amie aurait pu, aurait dû savoir te dire… Emue… Je dois du coup reprendre, pour la xième fois, ma lettre à une très très chère amie… car ce que j’aurais pu y dire me semble bien fade. Merci

    1. Ohlala non fade jamais ! On trouve toujours les mots que l’on doit dire à un moment précis =) et ils vont toujours au coeur ne t’en fais pas pour ça !
      J’attend ta lettre avec grande (im)patience <3

  2. Coucou 🙂 ,

    Hé bah c’est étrange d’écrire cela, mais de lire tes mots à mis un doux voile blanc sur mon coeur . Pas que je sois particulièrement heureuse de tes temps de souffrances , plutôt de voir la belle force auquelle tu t’accroches malgré tout.C’est bien ça l’essentiel.C’est aussi rassurant de se remettre en tête qu’on n’a pas à s’imposer d’être parfait. L’exigeance abusée que j’ai envers moi-même respire un peu mieux grâce à tes mots 🙂 .

    Bonne route sur ta route.

    Ouais un voile blanc, c’est pas mal…

    1. Merci Naedune =)
      Et un voile blanc c’est bien joli comme expression ^^ Et pour l’exigence c’est comme tout le reste ça se travaille, c’est pas une fatalité =)

  3. Tu m’impressionnes sur ce coup-là. Ou plutôt je ris à fond de cette espèce d’humour pourri qu’a la vie. Parce que tout ce message résonne totalement avec ce que j’ai vécu récemment et que je vis encore. Je ne sais plus tellement écrire clairement, mais si je savais, j’aurais pu écrire tout ça mot pour mot. Ca touche pas tant à la spiritualité pour moi qu’à d’autres domaines, c’est général en fait. Mais ça colle parfaitement à ce que tu écris.

    Ma descente aux enfers, ma quasi-noyade, c’était l’automne-hiver dernier. Ca a duré des mois et maintenant que je regarde en arrière je me demande comment j’ai pu survivre au milieu de toute cette douleur terrible. Et le plus surprenant, qui m’a éberluée sur le moment et continue de le faire, c’est que c’est au moment le plus dur, quand les choses ont vraiment lâché, que j’ai enfin trouvé une étincelle de force perdue au milieu de toute ma souffrance. Je pensais ne plus en avoir du tout, mais on aurait presque dit que c’était justement le fait d’être à l’ultime moment qui a permis à cette étincelle de s’allumer. J’ai eu juste à la nourrir et ne pas la perdre de vue, mais à partir du moment où elle était là, j’ai pu remonter.
    Remonter, remonter, et chuter des tonnes de fois en route. Encore mal, encore des questions. Mais cette petite lueur de confiance qui tient le coup dans tempêtes et brouillards.

    Et tout récemment encore, alors que je tenais mieux sur mes pattes, que je commençais à vraiment sortir de l’eau (j’étais juste encore dégoulinante, mais plus dedans, si on prend la métaphore de la noyade), la rive a cédé sous mes pieds et je suis retombée au bouillon. Alors que je ne m’y attendais vraiment pas, alors que j’étais persuadée que c’était fini.

    Mais c’est comme si maintenant je savais comment faire. Je n’ai plus besoin de descendre tout au fond pour retrouver l’étincelle de vie et d’espoir. Elle est là, j’ai juste à m’en souvenir. La vie, avec son humour décidément pourri parfois (malgré toutes ses belles qualités par ailleurs), peut m’envoyer bien des saletés dans la face, je ne vais pas perdre ma loupiote de sitôt.

    Et j’ai peut-être aujourd’hui cette force car j’ai réalisé ces dernières années beaucoup de choses très belles, dont je suis heureuse et fière. Et un point qu’elles ont toutes en commun, je crois, c’est que je ne les avais pas prévues. Quand elles sont passées au galop j’ai sauté sur leur dos par curiosité ou goût de voir ce que ça faisait d’être emmenée à fond de train (c’est littéralement le cas pour beaucoup, d’ailleurs).
    Et toutes les fois où j’ai fait ça, sans exception, j’en ai retiré de la vie, des émotions, des apprentissages, de quoi me remplir de choses incroyablement fortes et variées, et pour la plupart vraiment très belles.

    Du coup ton message me turlupine, parce que je suis encore une foutue rêveuse qui fait des tas de projets. Dont un grand, qui me prend beaucoup de place dans la tête. Et qui n’a pas souvent l’air d’avancer, le saligaud. Contrairement à toutes les autres choses que je fais sans me projeter en avant, juste en suivant le courant… Mais il me fait vivre, ce projet. J’y ai mis tant de choses…
    Parfois j’ai l’envie de le lâcher. De faire comme tu dis, de juste vivre, maintenant, profiter, et puis ce qui doit venir viendra. Ca me terrifie mais en même temps j’ai donc eu beaucoup de preuves que quand je fais ça, quand je me laisse aller, ça va bien. Très bien même. C’est beau. Quand je fais confiance à la Vie et la laisse me brinquebaler là où elle veut, je vais bien et elle m’épargne. Quand je lui résiste, quand j’ai peur d’elle, elle me cogne partout.

    C’est dur, Andar, c’est dur… J’ai tellement de peine à faire confiance, même si j’en meure d’envie, que j’en ai besoin. Et pour mon projet, je ne sais vraiment pas.

    Merci pour cet article, vraiment. Ca m’a tellement touchée. Je te souhaite bon courage avec tes propres démons intérieurs restants, mais si, comme je le pense, nous vivons des motifs similaires, ça devrait aller maintenant.
    Kram, câlin, comme on dit dans mon pays.

    1. Merci beaucoup pour ton superbe témoignage <3
      Je crois que l'on est tous poussés à bout depuis un certain temsps et que bien que cela nous détruise de douleur sur le moment, qu'est-ce qu'on en ressort transformés au bout du compte!
      Kram également 😉

  4. Je suis… Complètement bouleversée par cet article. C’est comme si il avait été pour moi. Je te suis depuis assez longtemps je dois dire, toi et quelques autres blogs sur la spiritualité. Et là je suis… Sur le cul. Je traverse une période assez similaire, où je me bats tous les jours pur sortir de cette tornade que l’on appelle “soi”.
    Ouais parce que l’on est nos pires ennemis, en vrai.

    C’est tellement étrange de lire ça! Alors que je suis en pleine réconciliation avec moi-même! Alors que, juste hier, j’ai décidé d’arrêter de me flageller pour rien. Alors qu’il y a deux jours, je fêtais Mabon avec la ferme attention de renaître, d’aller mieux, de lâcher prise…
    Ton article trouve un écho assez particulier en moi, je dois dire. C’est fantastique, et pour ça: merci. Ca me donne des frissons et des envies de pleurer puis de te serrer dans mes bras, très fort. C’est absolument… BAH JUSTE PARLANT. Je me suis trop enseveli dans la souffrance, la douleur d’être soi-même. Alors que non, non, non. Je n’ai rien à me reprocher, je ne mérite pas ce qu’il s’est passé. Je suis forte. Je dois lâcher prise, penser à moi, me cajoler. Car, après tout, on s’accompagne toute notre vie.

    Plein de courage Löu, de bisous et de bonnes ondes. J’espère sincèrement que tu y arriveras, que l’on arrivera toute à se sentir mieux, en accord avec nous mêmes et l’univers qui nous entoure. A trouver notre équilibre et… Profiter.
    Merci. <3

    1. Je te remercie infiniment pour ce si beau témoignage, et pour ces si gentils mots <3
      Merci, et tout plein de courage à toi aussi, tout plein de hug, et ai confiance tu verras, ça va aller beaucoup mieux très bientôt si on s'en donne les moyens =)

    2. Bon sang, une autre ! O.ô
      Toi aussi, Neryda, tu me mets sur le cul. Parce que toi aussi tu exprimes exactement, comme Loü, ce que je vis actuellement, moi aussi.

      J’ai pas vraiment fêté Mabon/l’équinoxe mais j’ai aussi cette ferme intention de lâcher prise, de m’accepter, d’être forte et d’arrêter de me flageller. Une des phrases que tu écris me touche énormément : “Je ne mérite pas ce qu’il s’est passé.” Celle-là, je vais l’écrire en gros dans ma tête et dans quelques temps, j’aurai réussi à l’admettre. Parce que pour le moment je me flagelle à fond.

      D’ailleurs, Loü, je veux encore te remercier pour cet article, parce que suite à sa lecture j’ai énormément réfléchi et j’ai eu une grande belle incroyable épiphanie. Sur ce que tu écris : les projets, qu’il ne faut pas / ne sert à rien d’en avoir. Et du coup, le gros projet dont je parlais dans mon premier commentaire… je l’ai lâché. Je réapprends à faire confiance à la Vie, à juste laisser venir ce qui doit venir, et à faire avec…
      J’ai vraiment compris quelque chose de faramineusement important qui faisait le sous-marin dans ma conscience depuis longtemps et tu as été le déclic qui l’a fait sortir. Alors merci.

      1. Tu y arriveras! J’en suis sûre et certaine! Non, tu ne mérites pas ce qu’il s’est passé.
        Je crois en toi, je crois en Löu, je crois en NOUS. Tout simplement. On peut le faire. <3
        Tout ceci arrive à point nommé. Merci encore. <3

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