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Journal d’un éveil du troisième oeil, la suite !

J’ai fini ce deuxième volet il y a quelques semaines déjà, mais impossible de venir sur le blog en faire une review. Pourquoi ? Parce que j’ai le cerveau qui a été retourné pendant et après la lecture. Mais retourné du genre grand looping 2000. C’est à dire qu’ après avoir fini de lire la dernière ligne de la dernière page, j’ai doucement refermé le livre et je suis restée comme un andouille les yeux fixes en murmurant : putain de merde …
Je suis restée dans cet état de torpeur pendant quelques jours, mettant des post-it aux passages qui m’avaient flinguée et y réfléchissant dès que j’avais un moment. Je ne sais pas ce qui a été le plus déstabilisant : qu’un mec ait écrit des choses dont j’étais inconsciemment convaincue mais que je qualifiais de « légendes » (dans le sens où j’émettais l’hypothèse de l’existence de .. tout en ayant en même temps le sentiment que c’était vrai), ou bien l’impression permanente que pour certains points je faisais carrément fausse route depuis longtemps et que c’était plus qu’évident (le coup du truc qu’on a juste devant le pif et qu’on voit pas ..).

téléchargerPour ce deuxième tome « Esprits et monde spirituel » je pense que si vous avez déjà décroché au premier, ou que vous vous êtes dit qu’il avait sérieusement pété un plomb, un bon conseil ne le lisez pas. Parce que autant on peut avoir un esprit ouvert, autant si on est pas capable et d’accord de faire place pour de nouvelles choses qui seraient possibles et de ranger ses certitudes au placard clairement vous allez rigoler ou dénigrer à tout va. J’ai pas dénigré un seul instant mais j’avoue que je me suis bien marrée. J’ai rigolé de bon cœur à certaines blagues de l’auteur et j’ai aussi ris jaune en me prenant des claques à toutes les pages. Il y a des moments, notamment lorsqu’il commence à parler d’extra-terrestre positifs et négatifs ou bien d’atlante j’ai dit à mon cerveau : ne commence pas à juger, lis et puis c’est tout, émets l’hypothèse que cela soit vrai et rien de plus, prends le comme une information. Même si les yeux me sortaient de la tête. Et je pense que face à ce livre et aux témoignages de l’auteur il faut vraiment se positionner en tant que récepteur d’informations, d’expériences de quelqu’un qui est allé beauuuuuucoup plus loin que soi en spiritualité, et clairement plus loin que n’importe qui d’autre que je connaisse parmi mes ami(e)s et connaissances. Et c’est aussi quelque chose qu’il faut accepter : le fait que des gens puissent avoir une spiritualité qui nous dépasse complètement. Est-ce que pour autant il faut la rejeter ? Parce que cela semble bien trop bizarre ou incompréhensible ? Ces personnes là sont au contraire des mines d’informations qui peuvent nous aider à évoluer et à comprendre certains phénomènes qui pourraient croiser notre route mais face auxquels on se sent démuni.

En revanche je continue de penser au vu des réactions que j’ai pu lire ça et là, qu’il faut être prêt pour lire ce genre d’ouvrage. Il faut déjà avoir fait un travail sur soi, notamment de largage d’égo (et oui, toujours lui) et d’ouverture d’esprit, de dépouillement de certains codes et croyances sociaux. Dans le cas contraire c’est un rejet violent que j’ai pu constater, on attaque le livre, on attaque la personne, alors qu’on ne la connait pas. « C’est de la foutaise, c’est n’importe quoi, ce mec divague, il a un égo démesuré (ce qui est assez drôle comme commentaire vu que l’auteur rabâche en long, large et travers combien ça peut être dur de lâcher de l’égo, à croire qu’on a pas lu le même bouquin), il se fait trop de fric » etc etc (haaa le merveilleux débat de la thune en spiritualité, visiblement sortir du clivage de l’argent semble vraiment très difficile pour des gens qui, logiquement, s’ils sont dans la spiritualité, veulent s’élever au dessus de tout ça et donc abandonner les préjugés et autres stéréotypes, BREF).

Ce que j’apprécie dans ses livres c’est qu’il nous dit tout simplement ce que les autres ne disent pas. Il parle de ses expériences profondes, intimes, il n’y a pas de « ha non ça je vais pas le raconter parce que c’est trop personnel ». Et mon dieu ce que ça fait du bien de lire quelqu’un de désinhibé à propos de ça !  C’est ce que je recherche, c’est ce que les gens ont besoin de lire et d’entendre, des expériences personnelles, oui !, et plus que oui ! la façon dont les gens les reçoivent qu’est-ce que ça peut bien faire ? Il y aura toujours des gens pour comprendre, et des gens pour en rire. Et ce sont aux premiers auxquels on doit penser. Sinon cela donne des blogs creux aux articles qui tournent en rond et qui répètent toujours la même chose, cela donne des livres insipides qui parlent éternellement du même sujet, cela donne une Löu frustrée qui souhaite en savoir plus, pas par voyeurisme ou autre mais parce que, bordel, se sont ces expériences intimes là qui font vibrer, qui raisonnent chez les autres et qui parfois leur font des électrochocs. C’est pas en parlant de comment faire un cercle parfait en deux leçon qu’on évolue, c’est en discutant simplement et honnêtement entre nous. Et c’est pour ça que j’ai autant mangé dans ma face en lisant ce bouquin, parce qu’il ne s’est pas mis de barrières pour nous parler de ses expériences.

Nous sommes des êtres multi-dimmensionnels. C’est à dire que nous agissons sur plein de niveaux simultanément, sans même nous en apercevoir (d’où la notion d’inconscient et de subconscient). Quelqu’un qui marche dans la rue, l’air de rien, va pourtant constamment échanger énergétiquement avec son environnement, téléphatiquement (encore une fois en totale inconscience pour la plupart des gens) avec tous les esprits du coin (y compris les inconscients des autres personnes), etc. […] Autre phénomène intéressant qui n’est pas toujours compris : comme nous sommes l’univers entier, ce qui nous parait un corps physique en 3D est en fait une multitude de corps multidimmensionnels. Si bien qu’à un certain niveau nous sommes des univers miniatures. Et selon la manière de nous projeter « dans les autres » nous pouvons les considérer eux-mêmes comme des univers à part entière. Dès lors, si les esprits de la nature (ou autres dont parfois des entités indésirables) vous accompagnent, ils vont souvent être entrain de « fusionner » avec vous. Et donc se trouver présents à l’intérieur de votre corps. Un esprit de la nature va aller modifier des chakras, toucher des centres subtils à l’intérieur de nous. Si on arrive à le percevoir, c’est quelque chose de très intime. Nous avons tendance à faire pareil avec les autres, donc nous fusionnons souvent à des niveaux de conscience plus élevés. C’est quelque chose de très impressionnant au départ, parce qu’il faut comprendre que ce degré d’intimité dépasse tout ce que l’on peut imaginer.

Un extrait sur la responsabilisation qui m’a énormément plu et qui m’a laissé bien à réfléchir par la suite :

J’ai pas mal de discutions avec les « maîtres » ces temps-ci. Alors qu’hier matin je me pose une question concernant toutes les théories de complots gouvernementaux, diaboliques, et autres qui pullulent un peu partout sur le net, leur réponse me parvient immédiatement :
– « Tu te déresponsabilise ! »
– « Comment ça ? Je n’y peux rien si nos gouvernements sont là et font n’importe quoi. »
– « Pourquoi y’a t-il des gouvernements à ton avis ? Pourquoi remettez-vous votre pouvoir entre les mains des autres ? C’est simplement pour ne pas vous responsabiliser. C’est un comportement infantile. Vous vous coupez en morceaux, vous mettez toutes les responsabilités sur une partie de vous, et cette partie devient responsable de tout. Si elle fait une chose qui vous convient vous la portez aux nues, si elle fait une chose qui ne vous plait pas vous la diabolisez. Et vous fonctionnez de cette manière pour tout : aucune responsabilité, aucune implication.
Bien sûr, l’extérieur n’est que le reflet de votre intérieur : et vous procédez exactement pareil à l’intérieur de vous. Vous vous coupez en morceaux, et une part de vous devient bouc-émissaire, vous créez le diable de toutes pièces à partir d’une part de vous. Mon addiction à la bouffe, à ci ou ça. Mais il n’y a pas de diable en vous, il y a juste une part de vous  à qui vous donnez ce rôle, et une autre qui joue la vertu. Une qui a le mauvais rôle et l’autre qui sert de référence.
La responsabilité totale, c’est le premier pas en dehors de la dualité. Tu es responsable de tout ce qui te touche de près ou de loin à l’intérieur ou à l’extérieur. Responsable ici ne veut pas dire que tu dois te fustiger pour quelque chose qui arrive qui ne semble pas convenir, cela veut juste dire que si une chose entre dans ta réalité, alors c’est que tu l’y as invitée. Si tu veux la changer, tu peux le faire puisque tu as désormais conscience de l’y avoir invitée !
Cela veut dire, également, accepter son propre pouvoir. En avoir conscience te redonne le pouvoir de le changer, tandis que te détacher et te déresponsabiliser te prive de ce pouvoir.
Mais avant de changer une chose, encore faut-il comprendre réellement à quoi elle sert et si elle n’a réellement pas d’intérêt et mérite d’être changée. Souvent des choses qui paraissent mauvaises sont des messages cachés ou ont une raison que tu ne peux découvrir que bien plus tard.
Une chose est sûre : nul ne mérite d’être diabolisé et rien n’arrive au hasard, trouve les causes cachées et les raisons profondes, et ensuite tu pourras changer les choses qui ne conviennent plus lorsque les messages cachés auront été révélés. Lorsque l’intérieur aura changé, l’extérieur changera naturellement. »

Un extrait sur le monde mental et la dualité :

Monde :

Il se compose par une perception des pensées, la plupart des gens croient  qu’ils pensent dans leur tête mais c’est faux ! Les pensées sont extérieures à nous, et nous les captons dans le plan mental. La plupart du temps, il s’agit « d’intox » provoquée par les égrégores (formes pensées). ce sont des êtres qui sont créées à partir des pensées auxquelles nous accordons trop d’attention (une pensée passe, on lui donne de l’attention et ce faisant, nous lui donnons de l’énergie en raison de notre nature divine). A ce niveau là, on perçoit la « structure mentale » des autres c’est à dire la manière dont ils ont construit l’illusion de leur monde. La structure mentale filtre la réalité. Plus elle est importante, plus elle va limiter la vision de la personne, et l’enfermer dans des comportements et une perception du monde répétitifs. De manière contradictoire, la personne va se sentir valorisée et intelligente parce que sa perception va focaliser sur un détail, et non plus sur la réalité et la globalité. Par exemple, la personne va devenir championne des chiffres et des lettres, des choses qui n’ont aucune existence réelle, à part dans la tête de la personne et par l’influence de l’égrégore qui l’a créée. Ce niveau de langage « parlé ou écrit » constitue l’une des pires limitations qui existent en réalité, et qui ont permis l’obscurantisme en grande partie.
Au bout du compte, parvenir à déstructurer cela, c’est s’ouvrir à la possibilité de communiquer avec n’importe quoi de manière extrêmement poussée, un truc que ceux dont le cerveau gauche domine, n’imaginent pas, et préfèrent occulter (parce que ceux qui l’utilisent sont hypnotisés et sous contrôle d’égrégores). Le vrai langage de l’univers n’est pas formulé (mais plutôt de nature géométrique et multidimensionnel apparemment, étonnant non ?).
Libérer sa structure mentale est le premier pas dans l’unification, et cela passe par le déblocage des peurs. L’émotionnel crée les schémas mentaux limitatifs, traduction de l’oeuvre directe des égrégores au niveau mondial.
Le niveau mental est pourtant très utile car c’est lui qui fait croire qu’on est situé dans un espace-temps particulier sous une forme précise (sans lui n’existe donc pas de monde manifesté).
Les autres : c’est surtout l’humain qui possède une structure mentale le limitant, car apparemment les autres fonctionnent sur un niveau plus haut et normal. Seul l’humain a une notion de séparation aussi forte, et c’est précisément le but du mental.
Certains animaux de compagnie ont développé une structure mentale basique pour communiquer avec nous (chats, chiens etc). Tous les niveaux (du minéral à l’angélique) sont capables de communiquer avec le langage de l’univers, sauf l’humain qui doit utiliser le mental, ce qui explique que seuls ceux qui parviennent à faire entrer les concepts échangés dans leur structure mentale personnelle peuvent communiquer, mais cela nécessite un gros boulot au niveau de la libération du mental.

Cependant, je dois ici limiter mon enthousiasme à une problématique qui est survenue pour ma part : suivant la période à laquelle vous lisez ce genre d’ouvrage, c’est à dire si vous êtes en plein doutes, remise en questions etc, la gifle risque d’être très violente et pas forcément constructive. J’ai eu un espèce de battement flippant où pas mal de croyances ont volé en éclat tandis que d’autres que je me cachais en quelque sorte à moi-même se sont exposées au grand jour. J’avais l’impression que tout ce à quoi j’avais tant réfléchis depuis tant d’années était en fait complètement à côté de la plaque. Parce que je réfléchissais avec mes propres conditionnements. Que l’on croit ou non à ce que l’auteur nous dit ça ne peut clairement pas vous traverser et ne pas laisser la moindre trace. Justement parce qu’il parle de sujets, de concepts, dont personne ne parle, parce que personne n’a été aussi loin ou alors se l’est fermée jusqu’ici pensant qu’on allait le/la prendre pour un(e) parfait(e) demeuré(e) et que c’était bon pour un aller simple à l’asile.
S’en est suivi une courte période où je ne savais tout simplement plus quoi croire, parce que beaucoup de ce qu’il dit dans ses deux livres j’étais forcée de me rendre à l’évidence : ça me faisait bien chier. Ca me faisait bien chier parce que je savais que ça appuyait parfaitement pile sur les sujets que je refusais de me mettre correctement devant la face. Parce que ça appuyait sur des choses vers lesquelles je tendais intérieurement mais que je détournais bien comme il faut au quotidien. Et c’est bien là que résidait mon problème : croire. Et pendant que j’y réfléchissais, tout s’est fait jour dans ma tête et expliquait à quel point on se plantait tant en spiritualité. Mais ça mériterait carrément un article à part entière. Grosso modo, on réfléchit trop, on lit trop, on se masturbe trop le cerveau. On s’appuie sur des théories, des anciens textes, les dires de ci de mi, puisqu’il l’a dit c’est forcément vrai ho ho ho ! Mais à part DIRE on fait quoi de nos EXPERIENCES ? Okay on peut se taper le débat sur FB pour savoir qui a le plus de culture histoire de bien bien l’étaler et de « parler » (parce que hein, ça part en coup de gueule au bout de 5 mn faut pas rêver) pendant des heures, mais clairement pour rien ! Pour que dalle, pour nada, et quand on veut essayer d’échanger sur des expériences personnelles ? Ohla non faut pas en demander tant, c’est privé ça madame, par contre je peux si tu veux te citer du Nietzsche ou du Platon et gerber des citations à n’en plus finir, et pourquoi faire ? Pour montrer qui a la plus grosse ? ça va l’égo sinon par chez vous ?

Y’a pas 36 solutions miracles en spiritualité : il faut faire, faire, faire et re re faire. Se sortir la main qu’on a de bien bien enfoncée, virer tous ses bouquins et ne faire que ça : expérimenter. Se forger ses propres opinions à partir de sa propre expérience, et pas de celle des autres glandus qui sont morts y’a 500 ans, mais il faut se mettre en danger (je veux dire s’exposer à rater, essayer de sentir l’énergie, essayer ceci cela, pas vous faire un trip du premier rituel venu sur google) , il faut faire ce pourquoi on a un corps et des capacités. On nous a permis en venant sur cette planète de ressentir (attention là aussi il y aurait matière à dire, baser son expérience uniquement sur des ressentis, qui peuvent être complètement biaisés par tout un tas de choses, c’est dangereux, il faut toujours penser que tout passe par le filtre de l’égo et du mental et que donc nous n’avons pas complètement accès aux informations qui nous sont parvenues). Vous trouvez pas que c’est le plus beau cadeau ça ? Et qu’est-ce qu’on en fait ? Rien ! On reste le nez collé dans les bouquins et on appuie notre « spiritualité » sur ça.

J’ai donc tout mis de côté, ce que j’avais lu, parce que  ça commençait à devenir trop envahissant, trop angoissant. Je me suis dit : okay, ça, ça et ça il faut que je l’expérimente, il faut que je me fasse ma propre opinion dessus. Le reste je le prends comme des informations d’une personne qui a fait ces expériences là telles qu’elle pouvait les vivre à ce moment là et décrites avec son propre langage et sa propre réalité.
Et baste.

Pour finir, deux extraits que j’ai adoré lire et avoir sous le pif à ce moment là car j’avais vraiment besoin de ça (et j’ai vraiment adoré qu’enfin quelqu’un sorte du clivage entité négative versus entité positive) :

[…] Je sens un truc clairement qu’un truc négatif s’est collé sur moi qui commence à me « vider » de ma substance éthérique au niveau des épaules, c’est carrément désagréable. Aussitôt mon réflexe est de demander à mes « maîtres » ce qui se passe.
–  » On travaille sur toi, laisse faire, il y en a pour quelques heures. »
–  » Vous m’avez collé une espèce d’entité ou je ne sais pas quoi, et c’est un truc négatif ça ! Ca ne va pas non ? »
–  » Négatif, positif c’est un point de vue. Tu as des trucs en trop au niveau des épaules, et celui qui est sur ton dos s’est gentiment proposé de t’en débarrasser à notre demande. Moi je trouve que tu devrais plutôt le remercier. »
–  » Remercier une espèce de démon ou de larve éthérique ? »
–  » Bien évidemment, puisqu’il est entrain de t’aider et d’ailleurs, il remplit parfaitement la tâche que le Père lui a confiée, tout comme celui qui a détruit une bonne part de tes corps subtils. Il a fait du bon boulot, et nous a évité de tout détruire nous-mêmes pour reconstruire après. Tu remarqueras qu’il a fait des frappes chirurgicales. mais bon, il n’y avait pas beaucoup de trucs à garder, il faut dire ce qui est. Tu diabolise tout ce qui te retire des choses, c’est typique. Tout ce qui t’enlève une chose est négatif, tout ce qui t’en apporte te parait positif. Tu préfère exploser à force de te prendre de l’énergie céleste, plutôt que de te faire retirer un gramme par une entité. Pourtant le monde est parfait et le poids que tu portes sur tes épaules et qui t’empêches de grandir est une nourriture pour lui. Il est parfait et a été créé parfait par le Père. Tu n’as simplement pas compris sa fonction et son utilité pour toi. S’il se colle sur ton corps, c’est pour t’aider à changer ou pour t’indiquer qu’une part de toi veut évoluer. Rien de plus.
Tu es immobiliste, voilà ton problème, figé dans une forme en refusant de la laisser se modifier suivant les besoins. Voilà ce qui te retient prisonnier à ce niveau de réalité et t’empêche de nous rejoindre. ce que tu diabolise le plus et te fait le plus peur est simplement tout ce qui pourrait te forcer à changer, et c’est pour ça que tu as peur de la mort qui te retire une forme, de même que tu souffres à la naissance d’une nouvelle qui est créée pour t’obliger à évoluer.
… Figé, immobilisé ans la matière, alors que ta vraie nature est fluidité …
Ce que tu appelles gain ou perte n’a aucun sens car tu changes simplement de forme. Ce qui n’est plus utile s’en va, et ce dont tu as besoin arrive, et c’est ainsi à chaque instant. Transformation et changement constant, voilà ce que tu es réellement. »

En fait, j’ai compris un truc fondamental très tôt (ou plutôt on me l’a dit). Tout ce qui nous interpelle, nous gène, ou ne nous plait pas chez quelqu’un est un indice sur ce qui cloche chez nous. Plus on reproche un truc aux autres, plus, en fait, on se le reproche à soi-même.

A noter qu’un troisième tome intitulé « Journal d’un éveil du troisième oeil : Tome 3, Vacuité contemplation et jouissance de la matière » est paru mais je ne vais pas le lire tout de suite. On m’a dit qu’il était difficile (je pense que ça commence à rentrer plus en profondeur dans des concepts dont on ne nous parle jamais, déjà que le deuxième par moment il faut suivre) et j’ai besoin de temps pour développer ma propre spiritualité en dehors des livres tels que ceux d’Allain qui secouent vraiment sur le moment et qui demandent du temps à être digérés.
En tout cas je ne peux que vous les recommander encore une fois, en gardant bien en tête qu’on ne vous demande pas de croire absolument tout ce qu’il raconte, mais que se sont des expériences d’une personne qui a des accès que nous n’avons pas expérimenté nous-même, il serait donc difficile de juger…

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2 Comments

  • Reply
    Feather
    25 janvier 2015 at 14 h 35 min

    Oh.
    Mon.
    Dieu.
    Comment décrire la joie que je ressens à la lecture de cet article (et à la découverte de ton blog d’ailleurs!).

    Tu confirmes ce que, quelque part je savais déjà: je ne suis pas le seul être humain a avoir expérimenté de telles choses. Je le savais car comme l’auteur du livre que tu présentes (et que je ne connaissais pas, d’ailleurs), mes « maîtres » me l’avaient dit. Sauf que je n’aime pas du tout parler de « maîtres » ou de « guides » car cela me semble vraiment très… Faux. Presque ridicule. (Mais il me semble que c’est sous ces termes que c’est rentré dans le jargon spirituel du 21e siècle, alors, puisqu’il faut utiliser des mots…).
    La citation que tu donnes concernant le fait que nous soyons des êtres multidimensionnels, et celle qui suit sur la responsabilisation, sont vraiment criantes de vérité. C’est ainsi que je le sens dans mes tripes et c’est ainsi que je vis, je ne saurais concevoir les choses autrement, mais jusqu’à présent je me gardais bien de l’exposer.
    Mais tout ce côté « à part » et spirituel de mon paysage intérieur devenait trop lourd à porter, alors j’ai cherché des semblables et j’ai atterri ici. Le miracle d’internet je suppose.
    Je sais que ce que je vis et expérimente au quotidien est précisément le contact entre toute choses, et pourtant, je me sens comme sur une île fantôme. Sur un plan un peu à part. Reliée à tout mais coupée du monde.
    J’aimerais comprendre, savoir, partager, découvrir les expériences des autres êtres humains dans ce domaine si particulier que l’on appelle de manière réductrice « spiritualité ».
    Tout ce que je trouvais, jusqu’à ce que je lise les extraits du bouquins que tu partages, ce sont des personnes dans une démarche d’apprentissage studieuse, de découverte d’un « autre monde » un peu plus beau, un peu plus magique, ou simplement des personnes en quête d’acceptation de leur égo. Des personnes qui s’évertuent à chercher le sens de leur vie, à tirer des ficelles entre un monde qui les dépasse et un monde qu’ils connaissent, pour en faire quelque chose d’agréable et de doux à leurs yeux. Loin de moi l’idée de porter un jugement là-dessus, au contraire je vois toute ces personnes d’un oeil vraiment bienveillant car je sais qu’elles sont aussi, d’une certaine manière, une partie de « moi ». Et puis c’est toujours magnifique de voir une personne avancer dans la joie, quoi qu’elle fasse.
    Mais quoi qu’il en soit, tout ce que je trouvais jusqu’à présent dans l’univers « spirituel », « religieux » et « ésotérique » des Hommes n’avait vraiment, mais alors vraiment rien à voir avec ma propre expérience…

    Tu dis que les Hommes vont à la rencontre des informations mais ne cherchent pas à expérimenter. J’ai fait tout l’inverse. J’expérimente, mais je me sens démunie lorsqu’il s’agit d’y mettre des mots. Démunie lorsqu’il s’agit de partager avec un autre être humain ces choses-là. Aucune phrase n’arrive à approcher un tant soit peu ce que je vis, aucune ne me « parle ».

    En ça, je pense qu’il pourrait être très intéressant qu’on discute, qu’on s’écrive, ou je ne sais pas. Tu me donnes envie de créer mon propre blog sur le sujet (pourquoi pas?).
    Tu as l’air d’être une personne vraiment ouverte d’esprit mais gardant les pieds sur Terre, j’espère donc que tu ne seras pas prise de stupeur à la lecture de ces lignes (car j’ai bien conscience qu’ici c’est un peu tout ou rien, et que je peux passer pour une dégénérée malsaine…).

    Je n’ai jamais tenté de m’exprimer à ce sujet de manière aussi libre (bien que je me censure beaucoup, là, haha), aussi j’appréhende.
    Alors au pire, tu m’ignores. Tu supprimes ce commentaire. Heu… Voilà.

    Bonne journée (:

    • Reply
      Löu
      25 janvier 2015 at 15 h 50 min

      Je sais pas si tu repasseras par là ^^ Je t’enverrais un mail de toute manière =) Ravie que cela te parle et fasse écho en toi ! A tout bientôt.

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