Etre ou arrêter d’être

Cet article fait suite à “Une vie simple“. Lorsque je l’ai écrit je ne suis pas allée au bout de mes pensées, j’avais tout simplement du mal à ordonner le reste dans ma tête, les émotions qui s’y rattachent sont fortes et j’avais peur de ne pas avoir pris encore assez de recul.
J’espère pouvoir mettre les mots justes, alors oui c’est parfois vulgaire mais c’est comme ça.Les idées et pensées exposées n’engagent que moi.

Je dédis cet article à tous ceux qui comprendront les vannes à deux balles, à ceux qui savent que je suis une gueularde et que ce ne fut absolument pas toujours le cas, à ceux qui font les mêmes rêves que moi, à ceux qui ont décidé de vivre la vie qu’ils ont voulu et pas celle qu’on a voulu leur imposer, pour leur farouche et sauvage amour de la liberté. Pour leur courage, leur amour de la vie et de l’autre.

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Je suis une privilégiée, aussi improbable que cela puisse paraitre. Et ce mot avait un tout autre sens pour moi il y a encore un an. J’aurais dis alors que quelqu’un qui est privilégié est quelqu’un qui a du fric à ne plus savoir qu’en faire, qui n’a jamais à se soucier de quoi que se soit, que ses lendemains ne se ressemblent jamais, qu’il peut faire tout ce qu’il veut, sans se demander si c’est raisonnable, sans compter, sans se priver. Maintenant une personne privilégiée pour moi c’est une personne qui a : son propre jardin, et/ou une ferme où elle peut acheter des produits, un balcon donnant sur un paysage agréable, une famille qui ne se déchire pas en permanence, des vrais amis sur qui elle peut compter; c’est une personne qui connait la valeur d’une marche solitaire, d’instants passés à rire à s’en faire mal au ventre; c’est une personne qui a accès à la culture, à l’eau, aux magasins, aux soins. C’est une personne qui peut sortir de chez elle sans entendre des coups de feu, sans avoir peur qu’une bombe soit larguée sur son quartier. C’est une personne qui peut vivre sa spiritualité.
Nous sommes toujours entrain de nous plaindre, que les prix ceci, que les gens cela, mais avons-nous seulement conscience de la chance que nous avons de ne pas (encore) vivre dans un pays qui n’est pas en guerre, qui ne connait pas la famine, qui ne connait pas les déplacements massifs de population, qui ne connait pas à l’extrême la répression du web, qui ne vit pas dans un pays retranché du reste du monde où une politique aussi ridicule qu’inimaginable pour le 21èmne siècle existe pourtant ?
A quel point pouvez-vous avoir ce recul ?
A quel point vous-êtes vous rendus compte un matin en prenant votre petit déjeuner que vous pouviez le faire en paix ?
Pourtant, je ne suis pas une “hippie gauchiste à la con” (commentaire d’une personne en réponse à cette vidéo), je crache assez sur la politique quelle qu’elle soit à vrai dire car elle me semble tellement obsolète où qu’on la pratique qu’il faudrait, pour que l’on s’en sorte, faire entièrement table rase et repartir de zéro pour que quelque chose qui ressemble à une vraie société naisse. Je ne suis pas, donc, une utopiste, je crois en toute confiance que l’on va droit dans le mur depuis tant de temps que cela fera un bien fou pour la planète et à vrai dire j’ai bien hâte. Les utopies, cataloguées comme telles par ceux qui ne veulent pas les voir émerger, je pense par exemple au Venus Project, sont au contraire tout à fait faisables mais ne seront pas réalisées tant qu’elles continueront d’être vues comme des investissements et non comme des solutions. Quand je me dis qu’il y a des personnes qui ne veulent pas, en tout conscience, que le monde s’améliore, que les gens soient heureux, que tout le monde vive décemment tout simplement, j’ai mon cerveau qui bug. Je me demande en rigolant si les reptiliens n’y seraient pas pour quelque chose.
Vous avez sûrement entendu parlé (ou vous avez regardé) l’émission “Des paroles et des actes”. Rien que le nom m’a herissé le poil, des paroles on en veut plus, on veut des actes, des actes et des actes. Les gens veulent prendre part aux choses, ils veulent agir et se sentir à nouveaux présents dans la société, ils veulent sentir qu’ils existent pour quelque chose, pour faire avancer les choses, qu’ils ne sont pas seulement spectateurs de la vie qui se déroule devant leurs yeux et, plus important encore, que leurs actes aient un impact positif. De plus en plus d’initiatives fleurissent, qu’elles soient mandatées ou non, elles sont nées de la volonté des gens à se bouger l’arrière train parce qu’ils en ont justement marre des paroles. Mission printemps, les seed bombing, les guerillas gardeners, le digitalfishers, l’observatoire des saisons, parrainer une ruche, et si on se promenait, les quartiers pauvres et défavorisés restaurés par les habitants, les jardins communaux qui s’élèvent de plus en plus, des associations – bénévoles souvent faut-il le préciser – qui font le job que la société tout entière devrait faire c’est à dire respecter l’être humain et l’aider au mieux à avoir une vie décente : simplement un toit et à manger. Que l’on ne vienne pas me dire que ça passionne les gens de regarder 4 abrutis s’envoyer des piques comme des gamins pendant 1h30 et qui ne font que parader devant un supposé audimat qui se déplacera aux urnes. Les différents Printemps à travers la planète nous ont bien montré que la population, l’individu, en a ras-le-bol non seulement qu’on dirige sa vie mais aussi sa façon de penser. Les explosions de honte, de colère, de terreur, de personnes qui suppliaient les occidentaux de leur venir en aide parce qu’ils savaient qu’ils allaient mourir et qu’ils ne savaient même pas pourquoi, les troupes qui refusent de se battre, les femmes qui sortent enfin dans la rue, les cultures jusque là cloisonnées dans leur rôle d’ennemies (alors qu’au bout de 200, 300 ans voire plus, plus personne ne sait pourquoi ni comment ils en sont arrivés là) qui se tendent la main – et certainement pas grâce aux gouvernements – j’ai eu honte en voyant ça à la télé, j’ai eu honte que l’on arrive à s’abaisser à une telle pourriture, j’ai eu profondément honte de ma propre espèce en voyant des corps de gamins alignés comme des trophées dans les rues sans même avoir eu la décence de les recouvrir, comment peut-on arriver à un tel degré de négation de l’être humain ?
Il s’est passé tellement de choses entre 2011 et cette année tout juste naissante que tout d’un coup le monde s’est réveillé lentement, les images ont été si dures, si graves, les réactions des “politiques” ont été tellement à côté de la plaque, on aurait dit que quelqu’un là haut avait appuyé sur le bouton : “WTF MONDIAL”.
Le constat est très simple, la société que l’on nous propose et que l’on accepte d’une certaine manière, à laquelle on participe consciemment ou non, ne correspond absolument plus aux valeurs “simples” qui reviennent comme par magie dans l’esprit des gens. Il y a une sorte de burn out mondial dans l’air, un cri unanime, une plainte, une angoisse, et en même temps un espoir qui dépasse tout. Nous sommes entrain de voir le monde changer, prendre un virage à 360° qui est certes timide mais on y vient. Bien sûr si vous vous en tenez aux informations locales triées et contrôlées sur le volet vous ne vous rendrez compte de rien. En revanche si vous dévalisez la toile à la recherche de tout ce que l’on veut soigneusement éviter de nous mettre sous les yeux vous voyez au fil des mois de plus en plus de petites touches de couleurs s’élargir autour du globe. Ces tâches se sont les gens, seuls ou en groupe, qui refusent à présent tout en bloc. Ceux qui ne veulent plus participer à ce sabotage, qui ne veulent plus suivre une norme imposée, qui ne veulent plus se sentir si mal dans leur existence. Un mal être si profond et qui fait surface si rapidement, tout d’un coup, qu’il n’y pas d’autres choix que de rompre radicalement. Les gens qui décident de vivre en roulotte, ceux qui travaillent chez eux et n’ont plus de patron, ceux qui ne veulent pas mettre leur gosse à l’école pendant 1 ou 2 ans et partent faire le tour du monde, les gens qui profitent des autres à fond et qui décident du jour au lendemain de les aider, les gens qui décident de fonder une ville lente, les gens qui font l’éloge justement de la lenteur, de la consommation juste et raisonnée … des gens qui prennent leurs tripes, leur cœur, leur esprit et leur âme à deux mains et qui disent : NON.
Non on ne veut pas passer 40 ans de notre vie à bosser pour avoir une retraite de merde, non on ne veut pas se gaver de saloperies, on ne veut pas se faire diriger par des connards qui n’en ont strictement rien à faire de leurs employés et qui font les indignés et compatissants devant des suicides et qui n’auront jamais les couilles de dire que c’est de leur faute, d’entendre qu’il y aura encore et encore des grèves de trains/avions – si les grèves arrangeaient quelque chose ça se saurait depuis longtemps – d’entendre qu’un pauvre mec a butté sa femme et ses gamins avant de se foutre le canon dans la bouche parce qu’il a complètement pété un plomb, de voir des nibards et des tronches de nanas qui n’existent même pas dans la réalité exposées constamment, d’entendre des abrutis dire à des femmes qui ne veulent pas d’enfant qu’elles font des choses contre nature, ou que ceux qui n’en veulent qu’un qu’ils sont des égoïstes – putain mais de quoi que je mêle ?! – des gens qui ne veulent pas habiter dans une maison standard, qui ne font de mal à personne et qui sont menacés par une administration et des lois totalement absurdes et arriérés. Quand je pense à tous ces gens qui se battent pour que notre vie soit meilleure et à quel point on les fait chier pour un rien, à dépenser des mille et des cents à leur faire des procès alors qu’il y a tellement plus urgent à faire !

Mais, justement, que faire ? Comment, par quoi, où commencer ?
Je l’avais souligné déjà, pour moi la structure familiale est par laquelle tout passe. Pour moi la société en général et la famille sont complètement liés, si l’un ne va pas l’autre ne va forcément pas bien. Si l’on prolonge le raisonnement puisque c’est nous-même qui composons la famille c’est donc par nous-même que tout commence : l’être > la famille > la société

A partir de ce constat, et j’ai envie de dire constat que tous les penseurs et philosophes concernés nous rabâchent depuis des siècles, dans un langage plus soutenu : si tu changes pas, tu peux toujours attendre que le reste change. Autrement dit Ginette, si tu lèves pas ton popotin, si tu lèves pas ta mimine vers le ciel, c’est pas le voisin qui va le faire à ta place. Dans un langage plus fleuri que j’adore, dixit Arthur notre bien aimé : SORTEZ VOUS LES DOIGTS DU CUL !!!

Combien de temps encore il va falloir pour que tous les décérébrés de la planète comprennent et suivent enfin le mouvement ! Petit producteur espagnol qui sous paye tes employés et qui contribue à l’appauvrissement du sol à cause de ta bouffe de merde qui n’a aucun goût, j’ai bien envie de te dire des choses, ainsi qu’à toi petit homme avec ta petite cravate qui rêve de dormir sur un lit de billets vert et de gruger tout tes concurrents et pourquoi pas à toi aussi qui dis que les alternatives écologiques pour la consommation (éoliennes, panneaux solaires etc) ne valent rien et ne sont que des idées “d’hippies gauchistes à la con” parce que  tu sais tellement que c’est tout le contraire que tu en ferais dans ton froc en pensant aux millions qui vont te passer sous le nez lorsque les gens se rendront compte …

Je fais parti de ces personnes qui ne veulent pas d’une vie formatée, d’une vie où je serais condamnée à faire et refaire les mêmes choses inlassablement, de dire et de penser les mêmes choses que tout le monde, de ne surtout pas dire un mot plus haut que l’autre parce que ça ne se fait pas. Je veux VIVRE, je veux profiter de cette magnifique planète et de ses habitants, je veux créer pour moi et pour autrui, je veux émerveiller les gens, leur apporter la sérénité, la paix, les faire se dépasser, les sublimer, les pousser au delà de leur limite ou de ce qu’il croit être des limites. Je ne veux pas avoir honte parce que je ne comprends pas pourquoi ce que je crois être bon et juste est l’exact contraire de ce que je vois dès que je sors dans la rue. Je ne veux pas avoir honte de me sentir en décalage total parce que je m’ouvre à certaines choses qui paraissent totalement farfelues à d’autres ou inexistantes. Si on ressent ce malaise profond, si on voit ses contradictions profondes ce n’est pas nous qui sommes dérangés, ce n’est pas nous qui sommes en marge. Nous poursuivons des buts honorables et NORMAUX : avoir un travail qui nous corresponde vraiment, dans lequel on s’épanouit et qui ne soit pas raillé ni dévalorisé ni regardé comme une utopie; vivre dans un endroit beau et paisible qui engendre et développe la créativité, les échanges amicaux et le partage. Qu’y a t-il de si bizarre dans ces souhaits ? Qu’y a t-il de si anormal ? Qu’y a t-il de si infaisable ?

Jusqu’où va t-on nous pousser à croire que ce que nous voulons n’est pas “conforme” à la réalité ? Mais la réalité de qui ? Comment peut-on dire à un autre que c’est un raté parce qu’il préfère faire pousser des tomates et des salades et les revendre plutôt que de faire enfler une entreprise déjà bien trop grasse ? Comment peut-on dire à une personne qui veut écrire et en faire sa vie qu’elle ferait mieux d’aller postuler à Pôle Emploi pour se dégoter un vrai job ? Mais c’est quoi un vrai job ?  Comment peut-on reprocher à une autre personne ce qu’on arrive pas à faire soi-même ?

Personne n’a le droit de dicter la vie d’une autre, personne n’a le droit d’émettre un jugement de valeur sur ses choix. Si ça le gêne qu’il aille voir ailleurs.

La force que nous portons en nous est absolument considérable mais elle s’amenuise au fur et à mesure que l’on porte du crédit aux allégations des autres. Et plus on les écoute et plus c’est difficile de faire remonter cette force pour s’opposer et dire non. Le plus simple donc serait de ne pas les écouter. Alors vous aurez le droit de me sortir la phrase fétiche des personnes qui ont déjà baissé les bras d’avance et qui ne croient plus en rien : c’est facile à dire mais pas à faire !
Sans-blague. C’est sûr que si tu restes le cul sur une chaise en attendant que ça passe ou que ça vienne, ça risque d’être dur oui. Ce n’est pas ce genre de personnes qui vous aidera, ni ce genre de commentaire tellement ridicule que ça en devient pathétique. Concentrez vous sur vos objectifs, faites ce en quoi vous sentez votre cœur battre à mille à l’heure quand vous y pensez. Si les inventeurs, explorateurs, découvreurs, penseurs, théoriciens, philosophes et autres avaient écouté les gens qui leur ont dit que ce qu’ils faisaient ne valaient rien vous imaginez où on ne serait ? C’est la folie “positive” des gens qui suivent leur plus beaux élans et leurs plus beaux rêves qui leur permet de s’accomplir totalement et de se sentir libre. Pour beaucoup ils l’ont payé de leur vie, mais si on leur demandait si c’était à refaire, on sait très bien ce qu’ils répondraient. Ne pas vivre dans le regret permanent de ne pas avoir eu le courage et la force d’aller jusqu’au bout, ne pas passer sa vie à envier ceux qui y arrivent et pas vous. Très probablement sont-ils passés par les mêmes périodes de peurs et de doute mais ils se sont quand même lancés. Au bout d’un moment ils ont lâché prise, ils ont tout envoyé balancé et advienne que pourra ! C’est ce lâcher prise qui est primordial, il faut arrêter de vivre dans sa tête, de projeter, de penser, il faut FAIRE. L’instinct tient un rôle majeur également, écoutez vous, ayez confiance en vous et en vos capacités. Si une idée revient encore et encore alors que vous tentez de l’oublier ce n’est pas par hasard.

Il faut arriver à se libérer de l’infâme moule social que l’on nous colle à longueur de temps.
Posez vous les bonnes questions : qu’est-ce que je veux vraiment ? Qu’est-ce qui me défini ? Où/en faisant quoi/avec qui serais-je le/la plus heureux(se) ?

Ensuite, he bien il n’y pas mille solutions : faites. Prenez chaque jour qui se lève comme une nouvelle opportunité, si des obstacles surgissent prenez du recul et regardez les comme un moyen de vous dépasser et de faire mieux que ce que vous vouliez au départ, ce qu’il se passera inévitablement lorsque vous les aurez franchis, apprenez à votre esprit à penser le contraire de ce qu’on vous apprend à penser.

La société dans laquelle nous vivons n’est pas saine, à partir de là vous pouvez aisément comprendre que vous n’avez non seulement aucune leçon à recevoir de la part de ceux qui se permettent d’en donner (les biens et hauts placés par ex) mais qu’en plus de ça vous n’avez de compte à rendre à personne à part vous-même. Même si votre famille vous dit que vous êtes fou/que vous rêvez/que vous êtes totalement à côté de la plaque/que vous êtes inconscient etc, ne les écoutez pas si vraiment vous sentez que c’est ce que vous devez faire. Souvent nos parents par exemple réagissent violemment lorsqu’on leur annonce notre décision parce qu’ils n’ont pas eu le courage de le faire, qu’ils ont du remord, qu’ils sont aigris et qu’ils pensent donc qu’on va forcément se planter. Comment diable le savent-ils ? Et vous, si vous ne le faites pas, comment allez-vous le savoir ? …
N’ayez pas peur d’être celle ou celui que vous souhaitez être. Les autres ne vivront pas votre vie à votre place, alors ne les laissez pas s’introduire. Sur cette Terre on a qu’une seule vie, une seule chance, une seule partie pour gagner, c’est à dire pour vivre et mourir heureux(se) sans regretter un seul instant, sans se dire pendant une fraction de seconde qu’on a quand même été con(ne) de ne pas avoir tenté, de ne pas avoir aimé, de ne pas avoir vécu.
∞ ∞ ∞
« Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage. »
C. Singer

Merci Madame Singer.

5 thoughts on “Etre ou arrêter d’être

  1. Espoir espoir… changer soi-même, changer sa famille, changer le monde. Faire avancer les choses. Quelque part je crois que je le disais à Eilean, j’ai perdu foi en la politique. La seule chose qui me paraisse avoir du sens c’est d’être à fond selon ce que en quoi je crois et d’agir autour de moi.

    Concernant le reste… une question de volonté que je dois apprendre. Pour être. Etre moi, selon mes désirs, ma passion, mon coeur. Ne laisser personne d’autre me dicter ma vie, avoir le courage de m’assumer et d’agir.

    Je veux grandir. Je veux être.

  2. Et je suis persuadée que tu y arriveras ! Tu découvres jour après jour tes ressources intérieures, ta force et tes envies profondes. Je suis de tout cœur avec toi, on a encore beaucoup de chemin à parcourir mais on y va la tête haute et on ne se laissera pas faire, y’a pas de raison qu’on y arrive pas non mais ! =)

  3. (J’ai beaucoup aimé la référence aux reptiliens, le monde doit le savoir: ils sont partout, méfiez-vous!)

    Plus sérieusement, encore un article dense et sage. Cet appel à réinvestir la citoyenneté, à se réapproprier la société pour en faire une meilleure pour tous, plus respectueuse de la vie, cette volonté d’être soi au delà du propos des autres, tout cela me parle totalement, et je ne peux que vibrer en lisant un tel texte. Pour ce qui est de la politique, elle me passionne, non pas celle des partis (d’ailleurs, le détournement des gens pour les partis “classiques” est assez significatif, il y a une perte de sens) mais celle des gens, celle des valeurs qui portent les gens, après tout, si c’est la chose publique, c’est bien pour nous appeler à nous l’approprier.
    Nous méritons tous de vivre la vie que nous avons choisi, au delà des “obligations” pour lesquelles nous nous formatons. Ce que tu disais sur la pression faite pour avoir telle ou telle vie me parle complètement, j’ai parfois l’impression d’être vue comme une bête sans coeur quand je dis que je ne pense pas vouloir d’enfant, que je veux exercer un métier plus riche humainement que financièrement etc. La vie est précieuse, simple aussi, nous la gâchons trop souvent avec des bêtises. Te voir arriver progressivement à conquérir la vie à laquelle tu aspires vraiment est une vraie source de joie et d’espoir, un rappel que la vie nous offre des possibilités que l’on se doit de saisir. Merci!

  4. Merci à toi ! Je savais que tu dirais quelque chose à propos des reptiliens 😛 C’est mon devoir de citoyenne du monde de dire qu’ils sont partout XD
    La pression sociale actuelle est incommensurable et le pire c’est que nous y sommes largement pour quelque chose mais les gens ne comprennent pas ça. Ils sont comme des enfants, ils ont besoin d’être dirigé vers telle ou telle chose et qu’on leur dise que c’est bien, qu’ils font le bon choix, même si c’est tout le contraire. On a tellement perdu confiance en nous qu’on goberait n’importe quoi. Alors qu’un peu de bon sens et de recul pris quelques minutes nous feraient gagner beaucoup !
    Mais on va y arriver, le changement a commencé, il faut l’aider à grandir =)

  5. Nous nous devons de rappeler leur présence en cette période de fin des temps! *air de Schtroumph à lunettes*

    Tout à fait, et le cercle vicieux s’entretient puisque certains freinent les autres dans leur élan puisqu’eux même ont échoué. C’est malheureux mais justement, c’est aussi à nous de nous prouver que c’est faisable et de montrer ensuite aux autres qu’on peut le faire et être heureux sans espérer très très fort avoir une vie “idéale version society”. Comme tu dis, le mouvement est en marche, mettons nous en chemin avec ^^

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